Au hasard de mes pérégrinations webesques, je suis tombée sur la galerie de Dina Belenko.
Ses créations food consistent à reconstituer des scènes (jeux vidéos, paysages ou autres) avec ce qui lui tombe sous la main, comme des morceaux de sucre, des traces de tasse à café…
Je reste admirative devant tout ça, donc plutôt qu’un long discours, je vous laisse admirer en espérant que vous aimerez autant que moi.















Qui est Dina Belenko ?
Dina Belenko est une photographe de nature morte conceptuelle installée à Los Angeles depuis 2023. Révélée en 2013 par sa série de “cafés cosmiques” et de scènes miniatures en sucre, elle travaille aujourd’hui pour des marques de boissons, de pâtisserie et d’édition tout en publiant des tutoriels sur 500px et Affinity Spotlight. Ambassadrice 500px, elle anime régulièrement des ateliers en ligne et vient de lancer le cours « Secrets of Magical Photography » sur son site officiel.
Œuvres récentes
Depuis 2020 l’artiste a poursuivi son exploration des objets du quotidien :
- The Creative Photography Cookbook (2020) : livre auto-édité compilant 50 mises en scène pas-à-pas, du labyrinthe en chocolat aux nébuleuses de farine.
- Exploding Coffee (2021) : série high-speed capturant des éclaboussures figées dans l’air pour illustrer l’énergie du matin (campagne pour une marque de torréfacteur suisse).
- Kitchen Constellations (2023) : panorama d’épices en apesanteur évoquant une galaxie, exposé lors du festival FoodPhotoFest au Danemark.
- Magic Inside (2025) : collaboration avec Adobe Stock présentant 20 images 8K pensées pour la réalité augmentée.
Les nouvelles compositions intègrent plus de mouvement (poudres projetées, liquides suspendus) et exploitent la lumière pulsée pour figer l’action, témoignant d’une évolution technique sensible depuis ses premières scènes statiques.
Style, inspirations et impact
Le travail de Dina Belenko repose sur une approche narrative : chaque objet – sucre, tasse ébréchée, morceau de biscuit – devient le protagoniste d’une histoire courte. Influencée par les livres de bricolage soviétiques de son enfance, elle fabrique la plupart des accessoires à la main puis complète la mise en scène par une photographie quasi sans retouche : éclaboussures réelles, fumée capturée en prise de vue, éclairage dirigé.
Ses images sont utilisées dans des campagnes de design culinaire et étudiées dans des écoles de photographie pour illustrer lE storytelling visuel appliqué à la nature morte.












